2- Édit PIAF, saurait-elle mourir ?

Written by on 27 juin 2019

Votre site s’attèle sur l’Autre, sa culture, la musique classique française. Kalac Radio vous fait voyager avec la PIAF Edit de ‘‘ Je ne regrette rien’’. A quoi sert le regret si ce n’est que consumer celle qui le porte !

Cette héroïne de la musique française ne saurait mourir, oui car le dit un adage, le travail rend immortel. Elle est immortelle tant avec sa musique, que dans les cabarets ou dans le cœur de ses admirateurs.

Edit PIAF est née le 19 Décembre 1915 à Paris et décédée à ses 47 ans, le 10 Octobre 1963 à Grasse Alpes-Maritimes.

Edit PIAF ou la Môme PIAF ou Edith Giovanna GASSION est une chanteuse, parolière et actrice française qui malgré ses débuts très difficiles comme chanteuse de cabaret et ou elle a été découvert par son futur Mentor et père adoptif Louis LEPLEE en  Automne  1935 au coin de l’avenue Mac-Mahon et de la rue Troyon.

A cette époque, elle chantonnait des chansons du répertoire de FREHEL, ainsi Louis LEPLEE, son père et mentor adoptif lui donnera son nom PIAF et son d’artiste La Môme PIAF qui signifie un Moineau en raison de sa petite taille.

La Légendaire PIAF connu un évènement qui causera une vindicte médiatique avec  l’assassinant de LEPLEE, son père adoptif dans son lit. Partagé entre joie et amertume, la joie du au succès de l’enregistrement de son premier disque, les Mômes de la Cloche, chez Polydor et l’amertume par la perte de son mentor et le risque de se retrouver à la rue et dans les cabarets de misère.

Un jour fatidique pour la Môme PIAF, le 28 Octobre 1949 son grand Amour,  le champion du monde de boxe poids moyen en 1948 meurt  dans un accident d’avion. Elle se voit anéanti par la perte de son Marcel CERDAN, son état était si délabrée qu’elle refusa les rôles au cinéma.

En 1951, en guise de reconnaissance, Édit PIAF dédia des chansons comme ‘‘ Plus bleu que tes yeux, Jezebel ’’ à son Ami, son confident, son homme à tout faire, son Secrétaire et bras droit Charles AZNAVOUR, oui ce Charles AZNAVOUR de la musique mondiale qui a décide de nous quitter l’année dernière.

Le monde se souvient et se souviendra de toi, non pas par ta beauté, non Edit PIAF mais par tes musiques comme : Hymne à l’Amour,  ‘’Mon Légionnaire en 1936, en 1946 la vie en rose, en  1960 non, je ne regrette rien’’ également par tes mots laisser au monde afin de prévenir et palier aux maux de la Vie. Citons en : ‘‘ La mort, c’est le commencement de quelque chose.’’.

‘‘ Il y a des silences qui en disent long comme des il y a des paroles qui ne signifient rien.’’

‘‘ C’est l’amour qui fait qu’on aime, c’est l’amour qui fait rêver, c’est l’amour qui veut qu’on s’aime, c’est l’amour qui fait pleurer’’.

Dort en paix dans ton sommeil profond que léger femme de Culture. Ébène Baloka


Reader's opinions

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *



Current track

Title

Artist

Background